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Martin Ajdari

président de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique

Auditions

Citations attribuées

« Le second motif de contestation de l’audiovisuel public, justifié ou non selon les opinions, concerne son impartialité, garantie par l’Arcom depuis la loi de 1986, au même titre que son indépendance. »

Audition n° 2

« C’est l’objet de la mission que nous venons de confier à M. Bruno Lasserre, vice-président honoraire du Conseil d’État, ancien président de l’Autorité de la concurrence, qui donnera lieu à la remise au printemps 2026 […] d’un rapport public présentant des recommandations à ce sujet. »

Audition n° 2

« Permettez-moi d’abord de rappeler que les décisions prises par l’Arcom sont des décisions collégiales. Elles sont prises par un collège de neuf personnes »

Audition n° 2

« À la suite de la révélation de cet entretien, nous avons auditionné les présidentes de France Télévisions et de Radio France. »

Audition n° 2

« Nous avons effectivement reçu de nombreuses saisines, notamment de la part d’un grand nombre de sénateurs, qui nous ont écrit collectivement. »

Audition n° 2

« Cette assignation en dénigrement est très clairement en dehors du champ de compétence de l’Arcom. »

Audition n° 2

« Comme la ministre l’a rappelé, l’impartialité de l’audiovisuel public n’a pas vocation à être traitée judiciairement. »

Audition n° 2

« contrairement à ce que certains ont pu craindre à la suite de la décision du Conseil d’État en 2024, nous ne pouvons pas « ficher » politiquement les intervenants en leur attribuant une opinion politique qui vaudrait pour toutes leurs interventions »

Audition n° 2

« il nous a semblé que la participation de M. de Villiers à la campagne de M. Zemmour justifiait sa qualification comme personnalité politique, en tant que « divers droite ». »

Audition n° 2

« J’ai effectivement la chance, le vrai bonheur, d’être le père d’un garçon dont la mère est directrice générale des médias et des industries culturelles, et dont je me suis séparé il y a quinze ans. À supposer même que cette relation puisse constituer un conflit d’intérêts, il me semble en l’espèce assez lointain »

Audition n° 2

« La France est l’une des démocraties libérales où les règles de régulation et de contrôle a posteriori de ce qui se passe sur les antennes sont les plus sophistiquées et les plus détaillées – elles le sont plus qu’en Angleterre et, à notre connaissance, que dans la plupart des pays européens –. »

Audition n° 2

« quelques jours avant que cette information n’ait été rendue publique dans la presse »

Audition n° 28

« Sur le lien entre impartialité et fadeur, j’adhère entièrement, bien sûr, à ce que vient de dire Bruno Lasserre. »

Audition n° 62

« Les garanties d’indépendance sont une des questions, tout comme les moyens dont disposent ces comités pour pouvoir jouer pleinement leur rôle, en particulier dans le cadre de l’audiovisuel public. »

Audition n° 62

« il y a la question du pluralisme interne, mais aussi une question qui en est proche, celle de l’honnêteté de l’information et de son traitement, qui peut conduire, dans certains cas, à exposer les points de vue dans leur diversité, sans forcément être dans le respect des règles de pluralisme interne. »

Audition n° 62

« les choix de l’Arcom au moment de reconduire ou pas une autorisation se font en fonction des engagements, des mérites, des qualités propres des différents projets, et pas nécessairement en fonction des conséquences sociales qu’aurait la non-reconduction d’une chaîne : cet élément relève en premier lieu de la responsabilité de l’éditeur, pas de celui du régulateur. »

Audition n° 62

Renvois

« Lors de votre audition le 8 octobre dernier devant la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, vous avez déclaré : « On n’a pas prétendu que le service public ait à être neutre. La loi ne le prévoit pas mais elle prévoit en revanche une impartialité qui se distingue du pluralisme ». »

— Évoqué dans l’audition n° 2

« il y a quelques mois, vous avez admis dans un entretien au journal Challenges avoir eu un enfant avec l’actuelle directrice générale des médias et des industries culturelles, qui siège au conseil d’administration de France Télévisions au titre de la tutelle du groupe. »

— Évoqué dans l’audition n° 2

« M. Ajdari a affirmé que l’Arcom ne s’auto-saisit pas. Ce n’est pas vrai, et j’aimerais que vous le confirmiez en tant que juriste et ancien président du CSA. »

— Évoqué dans l’audition n° 8

« vous avez déjà interrogé mon successeur »

— Évoqué dans l’audition n° 9

« Le président de l’Arcom, M. Ajdari, lors de la première audition de notre commission d’enquête, a reconnu que les chaînes privées avaient été l’objet de deux fois plus de mises en garde »

— Évoqué dans l’audition n° 9

« M. Ajdari a évoqué une tolérance particulière à l’égard de l’humour »

— Évoqué dans l’audition n° 9

« la question a été posée au président de l’Arcom »

— Évoqué dans l’audition n° 14

« Lors de la première audition de cette commission d’enquête, le président de l’Arcom lui-même nous a également déclaré ne pas avoir été mis au courant. »

— Évoqué dans l’audition n° 28

« lors de votre dernière audition, nous avions évoqué le nombre particulièrement important de sanctions adressées à la chaîne C8 »

— Évoqué dans l’audition n° 62

« J’ai posé la question à M. Ajdari, puisque c’est lui qui a signé le protocole d’accord de licenciement. »

— Évoqué dans l’audition n° 63

Citations dans le rapport

« pas clairement définie par les textes »
Rapport, p. 40 — Le président de l'Arcom a reconnu lors de son audition que la notion d'impartialité n'était pas clairement définie par les textes et nécessitait d'être objectivée.
« objectivée »
Rapport, p. 40 — Suite de la déclaration du président de l'Arcom lors de son audition.
« La loi, parmi les missions qu'elle a confiées à l'Arcom depuis 2006, prévoit que celle-ci rend compte de la façon dont les programmes de télévision reflètent la diversité de la société française. (…) Un des moyens qui a été trouvé, compte tenu de l'impossibilité de suivre des statistiques dites ethniques, consiste à demander à des personnes qui regardent les programmes quelle est la proportion à l'antenne de personnes identifiées comme étant non blanches. C'est une des méthodes qui a été trouvée pour mesurer la réalité et, au vu de la composition de la société française, les éventuelles insuffisances par rapport aux objectifs que la loi fixait à l'audiovisuel. »
Rapport, p. 142 — M. Ajdari, président de l'ARCOM, explique lors de son audition la méthode utilisée dans le rapport ARCOM sur la diversité de novembre 2024.
« à ces missions historiques, la loi en a ajouté de nouvelles, depuis 2022 : le conventionnement et le suivi d'acteurs tels que Netflix, Disney + ou encore Amazon, qui représentent un quart des obligations [d'investissement dans la production audiovisuelle et cinématographique] »
Rapport, p. 182 — Audition Ajdari, sur les missions élargies de l'Arcom.
« l'Arcom se prononce au cas par cas, lorsqu'une saisine intervient. L'Arcom ne se prononce que sur saisine »
Rapport, p. 185 — Audition Ajdari, en réponse aux questions du rapporteur sur l'autosaisine.
« de manière générale, il y a régulièrement des erreurs, voire des errements ou des manquements. Lorsque nous en sommes saisis, nous les relevons et invitons les éditeurs, privés comme publics, à y remédier ou à ne pas les renouveler. Une série de manquements ne veut pas forcément dire qu'il y a un problème structurel »
Rapport, p. 185 — Audition Ajdari sur les manquements de l'audiovisuel public.
« la question se posera si leurs interventions se multiplient. Si elles commencent à intervenir de manière récurrente, notamment dans une émission, nous pouvons considérer la question de leur catégorisation (soit parce que cette dynamique transparaît dans les décomptes, soit sur saisine des éditeurs). »
Rapport, p. 195 — Audition Ajdari sur la requalification des personnalités politiques.
« Nous ne réalisons pas un screening systématique de toutes les personnalités qui participent ou ont participé à une campagne mais si elles commencent à intervenir de manière récurrente, nous pouvons considérer la question de leur catégorisation. Le collège est alors amené à décider, au regard de différents critères — participation à la vie politique, anciens mandats, appartenance à un parti — de l'opportunité de les considérer comme des personnalités politiques. Les règles ne sont donc pas forcément compréhensibles par tous. Dans les prochaines semaines, je réunirai le collège pour clarifier les lignes directrices sur lesquelles nous nous appuyons pour attribuer la qualité de personnalité politique »
Rapport, p. 196 — Audition du 25 novembre 2025 (CR n° 2).
« Permettez-moi d'abord de rappeler que les décisions prises par l'Arcom sont des décisions collégiales. (…) S'agissant de la nomination que vous évoquez, je propose de vous apporter ultérieurement, et par écrit, une réponse plus précise. Après avoir désigné ce membre de la délégation territoriale de l'Arcom à Paris – un comité collégial amené à se prononcer sur l'attribution des fréquences –, j'ai vu que des contestations s'étaient exprimées sur un réseau social. Je n'en ai pas eu davantage connaissance mais je vais regarder ce qu'il en est. »
Rapport, p. 199 — Audition Ajdari, en réponse à Alloncle sur Berahou.
« Je peux difficilement me prononcer sur des décisions prises par le collège antérieurement à ma prise de fonctions. La question est évidemment sensible mais je sais que la jurisprudence prévoit généralement une tolérance particulière pour l'humour et la parodie. Cela peut ainsi donner lieu à des incompréhensions croissantes, dans un climat plus tendu et polarisé. »
Rapport, p. 200 — Audition du 25 novembre 2025 (CR n° 2, pp. 9-11), sur l'asymétrie de sanctions.
« Nous ne nous prononçons que sur les dossiers dont nous sommes saisis. Je dis simplement que les propos humoristiques bénéficient en général, selon une jurisprudence assez constante, d'une tolérance plus importante. Cependant, cette tolérance n'est pas absolue puisque L'Arcom était intervenue à l'époque, et qu'elle l'a refait plus récemment, dans une décision à laquelle je n'ai pas participé, en prononçant une mise en garde contre le même éditeur à la suite des propos d'un autre humoriste. »
Rapport, p. 200 — Audition du 25 novembre 2025 (CR n° 2).
« n'avoir pas eu connaissance du rapport, même provisoire, de la Cour des comptes avant de décider de renommer Delphine Ernotte Cunci, à la mi-mai »
Rapport, p. 212 — Audition du 25 novembre 2025 (CR n° 2, p. 15).
« M. Martin Ajdari. Entre 2000 et 2002, j'ai travaillé deux ans aux cabinets de Laurent Fabius, ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, et de Florence Parly, secrétaire d'État au budget.En 2014, j'ai été six mois directeur de cabinet d'Aurélie Filippetti puis de Fleur Pellerin, anciennes ministres de la culture. C'était il y a onze ans. »
Rapport, p. 218 — Audition du 25 novembre 2025.
« M. Martin Ajdari. Quand bien même diriger un cabinet serait une activité pleinement politique, ce qui n'est pas forcément le cas, je peux assurer n'avoir mené aucune activité politique ou partisane, ni participé à aucune campagne depuis onze ans. Ce délai me semble largement suffisant pour m'exonérer aujourd'hui de tout soupçon de partialité. »
Rapport, p. 218 — Audition du 25 novembre 2025, réponse au rapporteur.
« Que la situation financière soit apparue préoccupante dès la fin de 2024 ou le début de 2025, c'était très clair. Que cette dégradation soit imputable à la gestion de la présidente sortante, ça l'est beaucoup moins : ce n'est d'ailleurs pas le constat que nous avons fait. Ce qui compte, c'est la capacité à assurer sur la durée une adéquation entre ses ressources et ses ambitions afin de garantir une cohérence »
Rapport, p. 220 — Compte rendu n° 2, mercredi 25 novembre 2025, p. 16.
« appelé à une clarification. Si la Représentation nationale le souhaite, le périmètre de l'offre de l'audiovisuel public pourra être reconsidéré »
Rapport, p. 333 — Président de l'Arcom lors de son audition (compte rendu n° 2).
« la situation financière de France Télévisions, combinée à celle des finances publiques, implique de mettre en cohérence les moyens que la collectivité affecte au service public et les missions qu'elle veut lui confier. Ce serait l'occasion pour les pouvoirs publics et le Parlement de mener une réflexion sur le périmètre de l'offre audiovisuelle publique, dans un environnement qui n'est plus celui d'il y a vingt ou quarante ans »
Rapport, p. 333 — Audition n° 2 du président de l'Arcom.