Membre de la commission
Emmanuel Maurel
- Groupe politique
- Gauche Démocrate et Républicaine
- Circonscription
- Val-d'Oise (3e circonscription)
- Commission d'origine
- Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
Auditions
- Audition n° 2 — 2025-11-25 (individuelle)
- Audition n° 6 — 2025-12-10 (individuelle)
- Audition n° 10 — 2025-12-17 (individuelle)
- Audition n° 12 — 2025-12-18 (individuelle)
- Audition n° 13 — 2025-12-18 (individuelle)
- Audition n° 14 — 2025-12-18 (individuelle)
- Audition n° 22 — 2026-02-02 (individuelle)
- Audition n° 23 — 2026-02-02 (individuelle)
- Audition n° 24 — 2026-02-02 (individuelle)
- Audition n° 31 — 2026-02-10 (individuelle)
- Audition n° 32 — 2026-02-11 (individuelle)
- Audition n° 37 — 2026-02-17 (individuelle)
- Audition n° 39 — 2026-02-18 (individuelle)
- Audition n° 42 — 2026-02-19 (individuelle)
- Audition n° 44 — 2026-02-25 (individuelle)
- Audition n° 53 — 2026-03-26 (individuelle)
- Audition n° 60 — 2026-04-02 (conjointe)
- Audition n° 63 — 2026-04-08 (individuelle)
Citations attribuées
« L’objet de cette commission d’enquête est très vaste et si je trouve normal d’auditionner les présidents de l’Arcom, de Radio France ou de France Télévisions, nous sommes en train de consacrer tout un après-midi à une microscopique affaire »
« Ce qui est scandaleux, en revanche, c’est d’en faire les gros titres et de le présenter comme si c’était le Watergate. »
« Le monde entier envie le modèle français, qui est en plus vertueux financièrement. Or il est férocement attaqué, notamment à Bruxelles […]. »
« M. Courbit a présenté Banijay comme une coopérative de producteurs indépendants : c’est un euphémisme car, en réalité, c’est une méga success story à la française, qui a même inspiré un romancier – ce n’est pas rien. »
« Nous nous accordons tous sur un point : la neutralité est profondément illusoire. »
Citations dans le rapport
« j'avoue avoir toujours du mal à comprendre, au terme de ces plusieurs semaines de commission d'enquête, le recours abusif aux sociétés de production privées. Autant je comprends qu'on puisse avoir recours à une société de production sur la fiction par exemple – ce n'est pas votre cœur de métier – ou sur les documentaires ; autant pour des émissions de débat, je continue de me poser la question. »
« L'objectif, c'est moins la privatisation de l'audiovisuel public que quelque chose de plus insidieux mais tout aussi dangereux : son dénigrement. »
« Mon plus gros désaccord, évidemment, porte sur la fin du rapport : la proposition que vous faites de couper un milliard d'euros dans le budget de l'audiovisuel public. Ça, je ne peux pas y souscrire parce que je pense que ça serait une catastrophe pour la France et pour les Français ! »
« Bref, ce rapport, ce n'est pas Corneille, ce n'est pas Aristote. Ce n'est pas Shakespeare non plus, sauf peut-être une pièce qui s'appelle Much Ado About Nothing, Beaucoup de bruit pour rien. »