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Thématique du rapport

Réseaux sociaux et devoir de réserve

Thématique évoquée dans 1 audition(s) de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public.

Constats du rapport

Recommandations

  1. 4

    Recommandation n° 4 (sociétés de l'audiovisuel public) : Instaurer un devoir de réserve renforcé applicable aux présentateurs, animateurs-producteurs et décideurs éditoriaux de premier plan de l'audiovisuel public, comprenant des obligations déontologiques spécifiques sur les réseaux sociaux.

    Rapport, p. 141

Citations du rapport

« M. Charles Alloncle, rapporteur. Condamnez-vous, comme Laurence Bloch et des millions de Français, les propos tenus par votre confrère, M. Legrand, lorsqu'il déclare : « Nous, avec Patrick, on fait ce qu'il faut pour s'occuper de Rachida Dati » [sic] ? « M. Patrick Cohen, journaliste. Non, je ne les condamne pas car je n'ai aucun doute sur les intentions et l'esprit de Thomas Legrand. « M. Charles Alloncle, rapporteur. Vous estimez donc qu'il n'a même pas commis une « maladresse » – pour reprendre le terme pudique employé par la présidente de Radio France – lors de cette conversation avec des cadres du Parti socialiste ? « M. Patrick Cohen. Elle donne l'impression d'une maladresse et j'ai reconnu, tout à l'heure, l'émotion incontestable suscitée par la diffusion de cette vidéo. Mais Thomas Legrand s'expliquera sur le sens de cette phrase, qui, encore une fois, a été isolée. Il ne suffit pas de dénoncer des propos tenus dans un café ; il faut prouver que les actes correspondent aux paroles. Or j'ai rappelé la teneur des écrits de Thomas Legrand et des miens sur le Parti socialiste et Rachida Dati. Donc, non, je ne condamne pas ces propos. Qu'essayez-vous de me faire dire ? […] »
Rapport, p. 134 — M. Cohen répond au rapporteur lors de son audition sur les propos de M. Legrand enregistrés dans un café.
« Les propos qui ont été tenus au sujet de la ministre de la culture m'apparaissent problématiques. Ils m'apparaissent comme une maladresse. Mais ils doivent être traités dans un autre cadre car ils n'ont pas été tenus au nom de Radio France ou de France Inter. »
Rapport, p. 134 — La présidente de Radio France sur les suites données à l'affaire Cohen-Legrand lors de son audition.
« Le fait que des journalistes rencontrent des politiques est une pratique constante et normale, qui fait partie de la vie démocratique. En revanche, que des conversations captées à l'insu des intéressés soient publiées est très discutable. Nous avons regardé la séquence et constaté que Thomas Legrand s'exprimait, tandis que Patrick Cohen ne disait rien. On peut certes estimer qu'il aurait dû s'insurger, mais le fait est qu'il est resté silencieux. Il est donc compliqué d'affirmer qu'il a contrevenu à des règles déontologiques alors qu'il n'a absolument rien dit. Thomas Legrand a d'ailleurs lui-même reconnu que ses propos étaient une erreur et en a donné une autre interprétation. Nous nous sommes contentés de constater que Patrick Cohen, qui n'est pas un journaliste salarié de France Télévisions mais qui occupe une place importante à l'antenne, ne disait rien. »
Rapport, p. 135 — La présidente du comité d'éthique de France Télévisions sur la gestion de l'affaire Cohen-Legrand.
« catapulte à keufs pour les propulser sur les flics en manif »
Rapport, p. 135 — Publication de Mme Saint-Réquier sur son compte Twitter le 12 juin 2020, relevée par le rapporteur lors de l'audition du 12 février 2026.
« les hommes morts ne violent pas »
Rapport, p. 135 — Publication de Mme Saint-Réquier sur son compte Twitter le 9 mars 2020.
« chaque jour envie de buter les mecs »
Rapport, p. 135 — Publication de Mme Saint-Réquier sur son compte Twitter le 9 mars 2020.
« M. Charles Alloncle, rapporteur : Comment ces prises de position extrêmement violentes, alors que vous étiez totalement assimilée au service public, à France TV Slash et à des contenus payés par le service public à destination des mineurs, sont-elles compatibles avec une obligation de neutralité d'une figure du service public ? La direction de France Télévisions est-elle venue vers vous en vous disant que vous dépassiez certaines limites ? « Mme Diane Saint-Réquier : Jamais personne de France Télévisions ne m'a dit « tu n'as pas le droit de publier cela sur ton compte Twitter ». »
Rapport, p. 136 — Échange entre le rapporteur et Mme Saint-Réquier lors de l'audition du 12 février 2026 sur l'absence de réaction de France Télévisions.
« T'étais encore en club alors que la place d'une femme est à la demeure auprès de son père. Crains ton seigneur »
Rapport, p. 136 — Message publié par Merwane Benlazar, chroniqueur sur France Inter, sur X le 5 janvier 2021.
« super, je préfère la brûler »
Rapport, p. 136 — Message publié par Merwane Benlazar sur X le 21 mars 2021 au sujet d'une autre femme.
« Est-ce que des propos ont été tenus par ce chroniqueur qui sont scandaleux ? Oui. Donc suite à ces propos, France Télévisions en a tiré les conséquences : il ne sera plus à l'écran. »
Rapport, p. 136 — Déclaration de Mme Rachida Dati, Ministre de la Culture, à l'Assemblée nationale le 6 février 2025 au sujet de Merwane Benlazar.
« Bien que nous ayons pu documenter votre travail, nous avons également pris connaissance de certaines positions politiques fortement partisanes et de certains comportements qui ne correspondent pas à notre mandat. »
Rapport, p. 137 — Réponse de RSF à M. Nima Avidnia, journaliste iranien emprisonné et torturé, qui sollicitait le soutien de l'organisation pour l'obtention d'un visa humanitaire.
« RSF défend les journalistes, les journalistes dignes de ce nom, qui font un travail d'information générale et ne sont pas des acteurs de la vie politique. »
Rapport, p. 138 — M. Bruttin, directeur général de RSF, justifie le refus de soutien à M. Avidnia lors de son audition.
« rappeler fermement ses obligations »
Rapport, p. 188 — Décision Arcom 22 juin 2023, intervention auprès de France Inter.
« La première mesure que j'ai été amené à prendre en tant que président de l'Arcom a été de verser un chèque de 1 million à C8, ce qui n'était pas la décision la plus agréable à prendre pour un magistrat de la Cour des comptes. »
Rapport, p. 188 — Audition du 11 décembre 2025 (CR n° 9).
« Le Rassemblement national comme le Front national est un parti qui met la préférence nationale et le rejet de la différence de l'autre au cœur de son programme »
Rapport, p. 190 — Direct Twitch « La Matinée Étienne » du 15 novembre 2025.
« Le RN est un parti qui prône le rejet de la différence. »
Rapport, p. 190 — Direct Twitch, 15 novembre 2025.
« Ce que je défends sur ma chaîne, c'est l'idée que la neutralité n'existe pas. Très souvent, les jeunes qui me rejoignent sur Twitch me demandent de leur conseiller le journal le plus neutre ; je leur réponds que cela n'existe pas. »
Rapport, p. 190 — Audition Étienne devant la commission.
« L'Arcom entend rappeler la primauté de la liberté de communication, dont elle est la garante de par la loi. II en résulte que les éditeurs sont seuls responsables du choix des thèmes abordés sur les antennes et des intervenants, dans le respect des dispositions législatives, règlementaires et conventionnelles applicables. II en résulte également que les dispositions de la présente délibération ne sauraient être considérées comme conduisant à la qualification ou au classement de l'ensemble des intervenants à l'antenne au regard des courants de pensée ou des différentes sensibilités. »
Rapport, p. 192 — Délibération n° 2024-15 du 17 juillet 2024, préambule.
« L'Arcom apprécie le respect par les éditeurs de services de l'exigence de pluralisme. Elle s'assure que l'expression des courants de pensée et d'opinion ne soit pas, au regard de l'exigence de diversité, affectée par un déséquilibre manifeste et durable, en particulier dans les programmes d'information et les programmes concourant à l'information. Elle prend en compte dans cette appréciation les interventions de !'ensemble des participants aux programmes diffusés. (…) »
Rapport, p. 192 — Délibération n° 2024-15 du 17 juillet 2024, article 1er.
« ni élues, ni candidates à aucune élection et ne sont plus adhérentes à un parti ou à un groupement politique »
Rapport, p. 193 — CE, 5/6, 28 sept. 2022, Société Groupe Canal +, n° 452212.
« appartenaient ou avaient récemment appartenu à des partis, groupements ou mouvements politiques et avaient récemment exercé des fonctions politiques ou aspiraient à exercer de telles fonctions et, d'autre part, qu'elles participaient activement, à la date de la décision attaquée, au débat politique national »
Rapport, p. 193 — CE, 28 sept. 2022 (citation du Conseil d'État sur Valls/Montebourg/Hulot/Joffrin).

Auditions liées

Thématique évoquée dans 1 audition(s) de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public.

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