Léa Salamé
présentatrice du journal de 20 heures de France 2
Présentation
Léa Salamé présente le journal de 20 heures de France 2. Lors de son audition par la commission d’enquête le 2 février 2026, elle a déclaré en propos liminaire : « Mon attachement au service public est viscéral, et le choix du 20 heures n’avait rien d’aisé, parce que les journaux télévisés sont à un carrefour de leur existence » (audition n° 22, paragraphe 49).
Auditions
Citations attribuées
« Mon attachement au service public est viscéral, et le choix du 20 heures n’avait rien d’aisé, parce que les journaux télévisés sont à un carrefour de leur existence. »
« Monsieur le président, monsieur le rapporteur, je veux d’abord dire qu’avant d’être la femme de quiconque, je suis une journaliste indépendante, honnête et une femme libre. »
« Personne ne me tient le crayon, je ne suis pas une femme sous influence. Si un jour, dans six mois, dans un an, il se décidait à être candidat, je quitterais le 20 heures immédiatement. »
« Je ne commente pas les propos rapportés de mes collègues ; je commente ce que je dis et ce que je fais. »
« il y a encore très peu de femmes productrices sur le marché ; c’était donc important pour moi. »
« Il faut le dire aux Français, c’est très important : tout est absolument transparent, légal, audité, contrôlé, surveillé. »
« Je ne vous communiquerai pas les montants des rémunérations qui m’ont été proposés. […] En tout état de cause, les montants proposés étaient nettement supérieurs à ma rémunération dans le service public. »
« Cette question, monsieur Alloncle, s’adresse à Caroline Roux, pas à moi. Je n’ai pas à commenter ce qu’elle fait ! Par ailleurs, elle est salariée de France Télévisions. »
« Je ferais alors ce que je fais systématiquement pour tous les intervenants : une interview contradictoire. »
Renvois
« Vous avez indiqué qu’à l’époque, votre rédaction avait regretté votre mise en retrait, motivée par la candidature de votre compagnon aux élections européennes. »
— Évoqué dans l’audition n° 22
« Ma première question sera à peu près la même que celle que j’ai posée ce matin à Mme Salamé »
— Évoqué dans l’audition n° 23
« Léa Salamé, ce matin, a justifié cet écart en arguant que, comme TF1 était depuis longtemps devant France 2, il était normal que France 2 soit toujours derrière. »
— Évoqué dans l’audition n° 23
« vous avez successivement entendu Léa Salamé et Laurent Delahousse avant vous »
— Évoqué dans l’audition n° 24
« Léa Salamé et Laurent Delahousse nous ont indiqué être soumis à des consignes strictes de la direction de France Télévisions »
— Évoqué dans l’audition n° 24
« Madame Bachelot, vous êtes régulièrement invitée dans les émissions du service public. Depuis que vous avez quitté votre ministère le 20 mai 2022, vous avez été invitée six fois sur le plateau de « Quelle époque ! » »
— Évoqué dans l’audition n° 26
« il y a une semaine, lors de son audition, Léa Salamé a révélé que la direction »
— Évoqué dans l’audition n° 31
« Léa Salamé, que vous avez reçue ici »
— Évoqué dans l’audition n° 43
« Lorsqu’on a entendu Léa Salamé et qu’on l’a interrogée sur la production de « Quelle époque ! » qu’elle assumait elle-même […]. »
— Évoqué dans l’audition n° 63
Citations dans le rapport
« si je n'en étais pas coproductrice, l'émission pourrait, sans mon accord, être animée par quelqu'un d'autre ou rachetée par une société étrangère – russe, par exemple »
« J'ai donné ma vie à mon travail et je ne compte pas mes heures. Pour le 20 heures, nous arrivons à 8 heures et demie au travail et nous en repartons à 22 heures, sans avoir même le temps de déjeuner »
« d'autre part, j'incarne cette émission, je l'écris, je la programme, je la structure ; je voulais donc en avoir la maîtrise éditoriale »