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audiovisuel-public.com
Ce site est une contribution citoyenne indépendante, non édité par l'Assemblée nationale ou le gouvernement. Rapport officiel : assemblee-nationale.fr En savoir plus.

Florence Philbert

directrice générale

Auditions

Citations attribuées

« je ne pense pas que l’on puisse qualifier la situation de France Télévisions de « faillite » ou de « quasi‑faillite ». En effet, la faillite correspond à une crise de liquidité ou de solvabilité empêchant une entreprise d’honorer ses engagements ; tel n’est pas le cas de France Télévisions. »

Audition n° 50

« L’État n’était pas présent dans la gouvernance de l’entreprise Salto. […] France Télévisions a de fait subi la décision des chaînes privées et a dû se retirer et fermer Salto. »

Audition n° 50

« La rupture conventionnelle collective a permis à l’entreprise de réduire de 12 % ses effectifs, soit un peu plus de 1 000 personnes. Elle a été cofinancée à deux tiers par des augmentations de capital de l’État, ce qui contribué à dégrader le ratio capitaux propres sur capital social. »

Audition n° 50

« Les budgets augmentent légèrement en valeur mais diminuent en volume, car la hausse est très inférieure à l’inflation. D’un point de vue économique, la masse salariale et les charges de France Télévisions baissent en volume, sur dix ans. »

Audition n° 50

« France Télévisions consacre la moitié de ses effectifs à ses programmes dans les territoires et en outre‑mer, afin d’apporter une information de proximité aux Français. Cette mission, qui n’est pas rentable, représente au moins 30 % des coûts de France Télévisions. »

Audition n° 50

« Une réforme de la contribution à l’audiovisuel public était devenue nécessaire : son assiette était obsolète et étroitement liée à la taxe d’habitation. À l’époque, le premier ministre avait confié à l’Inspection générale des finances et celle des affaires culturelles, une mission d’étude des différentes hypothèses. »

Audition n° 50

« Les grandes plateformes numériques, en particulier Google et Meta, captent désormais une part majoritaire des recettes publicitaires, au détriment des médias traditionnels. […] une dérégulation de la publicité sur l’audiovisuel public viendrait accroître la pression sur le marché et fragiliser l’équilibre économique des chaînes privées, notamment TF1 et M6. »

Audition n° 50

« l’évaluation portait exclusivement sur l’exercice 2024, qui a été une bonne année pour France Télévisions. »

Audition n° 50

« Les textes de Bercy prévoient une appréciation annuelle des objectifs ; ceux fixés pour 2024 ont été atteints. […] Il me semble que cette part variable a été votée à l’unanimité. »

Audition n° 50

« La DGMIC s’attache surtout au pluralisme externe. Nous nous assurons de l’existence d’une pluralité de chaînes, de radios, de titres de presse, de propositions musicales ou littéraires. Nous ne traitons pas de pluralisme interne, qui relève de l’Arcom. »

Audition n° 50

« Une loi de programmation pluriannuelle n’a de portée que si elle est effectivement respectée. Cependant, la nécessité de donner de la visibilité aux entreprises fait aujourd’hui l’objet d’un consensus largement partagé. »

Audition n° 50

Citations dans le rapport

« le suivi d'acteurs publics structurants »
Rapport, p. 208 — Audition Florence Philbert sur les missions de la DGMIC.
« sous l'autorité du Contrôle général économique et financier rattaché à la direction du budget »
Rapport, p. 208 — Audition Philbert.
« lorsque des alertes nous parviennent, par exemple de la part du contrôle économique et financier, ce qui arrive assez rarement »
Rapport, p. 208 — Audition Philbert sur les alertes à la DGMIC.
« Il serait possible de comparer avec le secteur privé, mais nous ne disposons pas des moyens pour vérifier les comptes des entreprises privées »
Rapport, p. 358 — Audition de Florence Philbert, directrice générale des médias et des industries culturelles