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Thématique du rapport

Relations commerciales avec France Télévisions

Thématique évoquée dans 1 audition(s) de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public.

Auditions liées

Thématique évoquée dans 1 audition(s) de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public.

Auditions

Citations marquantes

« En premier lieu, puisque nous sommes réunis pour évoquer le service public, nous devons nous réjouir que des chaînes publiques existent encore dans presque tous les pays – dans certains pays, elles ont disparu – et que notre audiovisuel public soit fort. En tant qu’industriel, je constate que le service public évolue dans un écosystème différent des chaînes privées, moins contraint par les impératifs de recettes et d’audience ; c’est une chance. En tant que citoyen, je dirai qu’il permet d’accéder à des programmes que l’on ne pourrait pas retrouver ailleurs, sur les chaînes privées, en raison des contraintes économiques qui pèsent sur elles. »

M. Stéphane CourbitAudition n° 44

« Il est toujours facile de réécrire l’histoire après coup. Je pense que « Koh-Lanta », qui est chez nous maintenant – ce n’était pas le cas à l’époque –, est une émission que toutes les chaînes du service public en France rêveraient d’avoir aujourd’hui : c’est un jeu d’aventure, qui plaît au jeune public autant qu’à un public plus large, qui défend des valeurs saines. Je suis à peu près certain qu’à l’époque, ils ne l’ont pas fait car c’était le tout début de la téléréalité, avant même « Big Brother » : dans la doctrine de la chaîne du service public en France, c’était inenvisageable. Les temps changent : nous nous souvenons tous du séisme qu’a été l’émission « Loft Story », produite par Alexia Laroche-Joubert ; aujourd’hui, ça n’en serait plus un – ainsi en va-t-il de l’évolution des usages. Il n’y a pas de jugement de valeur dans mes propos : je ne dis pas que c’était mieux ou moins bien avant. Chacun se fait son opinion. »

M. Stéphane CourbitAudition n° 44

« Vous êtes à la tête d’une société qui produit de nombreux jeux et divertissements de France Télévisions. J’ai recensé entre sept et neuf jeux diffusés par France 2 en vingt-quatre heures, contre un seul sur TF1, « Les douze coups de midi », qui semble avoir trouvé son public. L’ADN du service public est-il de proposer autant de jeux ? Que France Télévisions diffuse « Questions pour un champion », qui rassemble les Français et qui promeut la culture générale, me semble normal, mais qu’il y en ait autant m’interroge. La différenciation du service public par rapport aux chaînes privées commerciales réside-t-elle vraiment dans les jeux ? Sans compter que, comme le dit le président, ces jeux sont trustés par quelques animateurs producteurs stars. »

M. Charles AlloncleAudition n° 44

« France Télévisions attribue les épisodes de la série Meurtres à… à différentes sociétés de production – on dit d’ailleurs que c’est pour diversifier sa gamme et montrer qu’elle contractualise avec nombre de sociétés. France Télévisions a payé les droits de diffusion du téléfilm policier « Meurtres au Mont Ventoux » à Banijay Rights Limited, votre filiale située au Royaume-Uni. Pourquoi un téléfilm produit en France, par une société dont le siège est implanté dans notre pays, à destination de l’audiovisuel public français et dont la réalisation est probablement française, a-t-il été vendu par France Télévisions à une société britannique ? »

M. Charles AlloncleAudition n° 44