Thématique du rapport
Information scientifique dans l’audiovisuel public
Thématique évoquée dans 1 audition(s) de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public.
Auditions liées
Thématique évoquée dans 1 audition(s) de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public.
Auditions
Citations marquantes
« Il convient de distinguer deux sujets différents. Il existe d’abord la désinformation pure et simple, c’est‑à‑dire des affirmations factuellement fausses. Ça peut arriver. Mais le cas le plus fréquent, selon moi, relève des biais de présentation. »
— M. François de Rugy — Audition n° 54
« On trouvera forcément des cas absolument catastrophiques… L’émission sur le glyphosate citée précédemment en fait partie et nous avions d’ailleurs réagi fortement à l’époque. Mais décrédibiliser tout le service public à partir de quelques émissions, même nombreuses, me semble un peu dangereux. »
— M. François-Marie Bréon — Audition n° 54
« On pourrait pour aller plus loin : par exemple envisager la création d’un conseil scientifique au sein des chaînes publiques. Par ailleurs, les médiateurs de Radio France et des autres chaînes devraient exercer un contrôle plus exigeant : en cas de désinformation, les saisines donnant trop souvent lieu à des réponses décevantes alors que des rappels à l’ordre seraient parfois nécessaires. »
— M. François-Marie Bréon — Audition n° 54
« Il est intéressant de réunir une table ronde sur la question de l’information scientifique. En revanche, je me demande pourquoi ont été invitées trois personnes qui ont plutôt la tendance à raconter n’importe quoi ! »
— Mme Ersilia Soudais — Audition n° 54
« Je ne répondrai pas aux propos outranciers de Mme Soudais, qui relèvent de la diffamation. […] J’ai travaillé toute ma vie pour le service public ; je n’ai jamais touché d’argent du moindre lobby. C’est absolument diffamatoire ! Je vous demande d’arrêter de me diffamer, ici ou sur les réseaux sociaux ! »
— Mme Agnès Buzyn — Audition n° 54
« Je trouve cet échange intéressant, car on retrouve toujours les mêmes informations fausses présentées comme des vérités, et surtout une profonde incompréhension de ce qu’est la science, de ce que sont les données toxicologiques et, plus largement, de la méthode scientifique. La science explique le mieux possible une situation à un instant donné ; elle est évolutive, fondée sur une méthodologie rigoureuse. Elle ne peut pas devenir un simple objet de débat. »
— Mme Géraldine Woessner — Audition n° 54