Thématique du rapport
Conditions de travail et statuts à Radio France
Thématique évoquée dans 1 audition(s) de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public.
Auditions liées
Thématique évoquée dans 1 audition(s) de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public.
Auditions
Citations marquantes
« Madame la présidente, Mesdames, Messieurs les députés, les coupes budgétaires plombent les activités de Radio France et génèrent des RPS (risques psychosociaux), car elles empêchent toute politique salariale, entraînent une diminution des productions et font que le déploiement de nouvelles activités doit être financé avec un budget réduit […] »
— M. Matthieu Gandon — Audition n° 32
« Journaliste à Radio France, je ne bénéficie pas de quatorze semaines de congés. Vous mélangez tout […] Ces quatorze semaines tiennent compte, vous l’avez d’ailleurs très justement expliqué, de la réduction du temps de travail. Les journalistes de Radio France ne travaillent pas 35 heures par semaine, ni même 39 heures, mais 40 heures. »
— M. Matthieu Darriet — Audition n° 32
« Je ne suis pas certain qu’on améliorera la situation des boulangers et des agriculteurs en rognant sur les droits sociaux des salariés de Radio France, qui n’ont en outre rien d’exorbitant, contrairement à ce qui est dit. »
— M. Lionel Thompson — Audition n° 32
« La charge de travail augmente constamment, entraînant des troubles sur la santé et une hausse préoccupante du nombre d’arrêts maladie. […] L’impact est également éditorial, puisque la fermeture de Mouv’ est programmée pour la fin de l’année. »
— M. Benoît Gaspard — Audition n° 32
« Si vous êtes invité à la matinale d’Ici Hérault, vous aurez devant vous un journaliste, qui vous posera des questions, un animateur, un technicien, et vous rencontrerez aussi une chargée d’accueil. Voilà pourquoi le nombre de journalistes n’est pas si important que cela. Ce n’est pas de la bureaucratie ! »
— M. Matthieu Darriet — Audition n° 32